28 juin 2009
Quelques Defauts.
J'ai. J'avoue. Je suis égoïste, paranoïaque, perturbée, chiante, criarde... blablabla. J'aimerai faire un travail sur moi, pour accepter la réalité, pour vivre tout les jours, pour stopper mes pensées farfelues.
Penser à moi, à ma vie, ce qu'il se passe maintenant. Je rêve de situations pratiques, je rêve de rencontres au hasard. Rien d'interessant, juste quelques instants d'ignorance, juste la saveur du bonheur entre les levres.
Le sourire, le rire, les soupirs.
18 juin 2009
Vue.
L'air supérieur exterieur est satisfaisant. Pour une entrée en matière. Idées claires en suspens, les vibrations du casque me bercent. Je ne suis plus satisfaite. Inconsciement, je ne peux controler mes expressions. Les acteurs sont ils heureux en sachant manipuler les mensonges? A quoi bon jouer la carte de l'epreuve? J'ai bien assez fait de mal aux coeurs pour en meriter un retour en partie.
J'aurais du mériter ça, j'aurais du mériter la souffrance, le mépris, et la lacheté.
J'aurais voulu connaitre la reaction attendue. Cacher, oublier. Simple. Soit je bois trop, soit j'oublie d'être. Une gamine, entourée de grandes personnes, leurs grandes mains s'abbattant autour de moi, je me perd dans ce tourbillon. Avoir confiance en soi. Avoir confiance, être confiant. Envers soi même, son chien.
Peut etre le karma.
14 juin 2009
Time's up.
La souffrance, la douleur, est elle supportable? L'horreur de la réalité se produit autour de moi/dans mon corps. Ce n'est même pas une histoire de confiance. Souffrir, ou faire souffrir. Piétiner l'arbre aux ressentis, s'en cacher.
J'étais bien plus heureuse avant. Du moins, différemment.
Le choix d'être, de prendre cette vie. Subir, avec indifférence.
Le choix d'oublier, je m'attends à tout.
C'est juste une histoire de garçons/d'ennui.
12 juin 2009
Sans titre.
Il faut trouver un autre sujet. Une autre activité. Vivre seulement dans ses pensées, pour quelques autres passions. Inachevés. Penser à vivre, plus tard. L'ennui est le déclencheur, et j'aurais aimé trouver l'amour du soleil, et une passion acceptable.
Les musiques latines m'emportent au bord d'une quelquoncque vue pré-enregistrée. je sens la chaleur sur le goudron. J'oblige mon esprit à rêver. Mais il n'est plus la. Je ne rêve plus.
04 juin 2009
Who are you, Baby?
Je n'ai pas les yeux qui pleurent. Je crois que, finalement, je n'ai pas vraiment besoin d'être gentille. Je crois que, je n'ai plus grand chose à faire, tout cela sera réduit en cendres juste au moment. Ce n'est pas que ma vie change. Tout les jours, je ne sais plus réfléchir. L'accord important d'une chose doit être validé. A ce propos, sujet tabou. J'aime susciter l'intérêt, et je m'endors seule, a côté d'un écart de conscience.
26 mai 2009
Jusqu'au mois d'août.
Fouineuse. Un jour, ça va me poser problème. Ou pas. Fouineuse, ne veux pas dire chiante, ou gueularde. Je cherche, je veux trouver des informations, histoire d'en savoir toujours plus. A quoi bon? Aucune idée. Je ne vis pas pour moi, mais pour connaitre l'humain.
Finalement, je ne connais rien, pas même ici. De toutes façons, je ne dis rien. Vivre avec des secrets, ou des non dits. On a tous un jardin mystérieux. Ne pas avoir envie de le découvrir, signifie un désir moindre? N'en avoir aucune conscience est il un signe de dédain?
Je ne dis rien, et c'est mieux comme ça.
24 mai 2009
Idiot.
La même longueur d'ondes. Je n'ai pas vraiment les yeux ouverts, ça aurait été dommage de regarder la vérité en face. Quitte à repartir dans l'inconscience, ou l'insouciance, autant tomber dans la superficialité.
20 mai 2009
On ne guérit pas de la vie.
L'un dans l'autre, ça aurait été difficile.
Seulement voila, changer, surtout si on ne sait pas a quel point la souffrance existe a cause de vous, peut être impossible. Encore les mêmes mots, qui sortent de ma bouche, encore la même indifférence, a travers ses gestes. Je sais que, ce n'est pas grave. Je sais que, d'autres sont. Le pire n'est pas la. Le pire n'existe pas. Alors, je fais quoi?
18 mai 2009
Merci bien.
L'abandon est assez spécial. C'est, pour moi, une (autre) réaction démesurée, qui pourrait être moins accentuée. C'est une sensation de perte de moi même. Je ne peux pas être seule. Je suis seule. A sentir qu'aucune pensée ne vient pour moi. A sentir qu'aucun sentiment n'est permis. C'est comme si je n'étais aimé de personne. C'est comme si je n'étais personne. Alors que, qui est quoi?
J'admire, réellement, les projets solitaires. J'admire, ces gens qui ont le courage de penser pour eux. Le bien être intérieur, la sagesse, et l'envie de seulement regarder.
J'admire cet égocentrisme, être, seulement.
16 mai 2009
Lunatiquement parlant, je vais bien.
Je gâche ma vie.